INTERFERENCES

FĂ©licie D’Estienne D’Orves, Pascal DOMBIS et Remi TAMBURINI

28 janvier → 25 fĂ©vrier 2017

commissaire: Carlos Sanchez-Bautista

« En mĂ©canique ondulatoire, les interfĂ©rences sont la combinaison de deux ondes susceptibles d’interagir. Ce phĂ©nomène apparaĂ®t souvent en optique avec les ondes lumineuses, mais il s’obtient Ă©galement avec des ondes Ă©lectromagnĂ©tiques d’autres longueurs d’onde, ou avec d’autres types d’ondes comme les ondes sonores. Â».

Les étoiles ne sont pas visibles à l’œil nu à la présence du soleil ; les télescopes optiques captent les radiofréquences des ondes et le spectre électromagnétique de l’univers peut alors être observé. Pour cet événement, nous ouvrons les portes à la science, et présentons des œuvres où recherche scientifique et technologique sont les mots clés de cette exploration :

« Etalon Lumière Â» par FĂ©licie D’Estienne D’Orves

La série Étalon lumière réintroduit l’idée de temps cosmique relatif aux rythmes naturels comme système de référence. Chaque étalon correspond à un objet du système solaire et suit le temps que la lumière met à parvenir à la Terre pour chacun d’eux. Soit ~ 8 minutes pour le Soleil, 2 à 15 minutes pour Vénus, 3 à 22 minutes pour Mars, 4 heures à 4 heures 30 pour Neptune….

 

20161004_204355

NĂ©on Pulsar par RĂ©mi Tamburini :

Ces lignes de nĂ©ons provenant de la mĂŞme origine sont une rĂ©-interprĂ©tation de l’étoile pulsar Ă©crite sur la plaque pioneer. (« La plaque de Pioneer est une plaque sur laquelle un message pictural de l’humanitĂ© est gravĂ©: un homme et une femme reprĂ©sentĂ©s nus, ainsi que plusieurs symboles fournissant des informations sur l’origine des sondes.

Ce schéma sur la plaque répresente la position de la terre et permet de situer le système solaire dans la galaxie.

space project pagen.tamburini ...jpg

« Post-Digital Mirroir Â» par Pascal Dombis :

« â€¦ Les nouvelles technologies dans leur usage artistique crĂ©ent le fractal, le rhizome et le mouvement de et dans l’image. On est donc passĂ© des facettes d’un rĂ©el en abĂ®me propre aux miroirs, Ă  un «épiderme» feuilletĂ© d’images. Un panoptisme de l’interface et de l’artefact, oĂą la topologie courbe peut surgir d’un Ă©piderme apparemment ordonnĂ© gĂ©omĂ©triquement, dans un baroque minimaliste fait d’une fluiditĂ© structurale et de trajets visuels infinis. Entre Alice qui traverse les miroirs et Icare aspirĂ© par l’infini du ciel et des trajets, le monochrome du modernisme ressurgit soudain dans cette pièce de multiples monochromes numĂ©riques superposĂ©s pour recrĂ©er «un post -digital mirror» lumineux, vidĂ© de toute chair. Mais dans cette nouvelle «folie du voir» la distance conditionne l’accès Ă  une indĂ©termination sans frontière, une quatrième dimension qui ouvre sur une esthĂ©tique du temps Ă©phĂ©mère et stratifié… Extrait de « Un nouveau rĂ©gime des images Â» par Christine Buci-Glucksman Â».

capture-decran-2017-01-16-a-21-15-10

8, rue des coutures saint-Gervais 75003 Paris

ouvert entre mardi et samedi 13 Ă  18H

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte WordPress.com. DĂ©connexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte Google. DĂ©connexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte Twitter. DĂ©connexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte Facebook. DĂ©connexion /  Changer )

Connexion Ă  %s